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8 mai à Saint-Ismier : transmettre la mémoire pour défendre la liberté

Dernière mise à jour : 13 mai

Henri Baile, Jean-Pierre Celse, Camille Gaillard-Minier, Mahamadou Diarra (Sous-Préfet de Grenoble) Photos Jacques Malerba


À l’occasion de la commémoration du 8 mai 1945, la commune de Saint-Ismier a rendu hommage aux combattants, résistants, déportés et victimes de la Seconde Guerre mondiale lors d’une cérémonie empreinte de gravité et de réflexion.


Autour des élus, des associations mémorielles, des porte-drapeaux et des habitants réunis pour cette journée nationale du souvenir, plusieurs prises de parole ont rappelé combien le devoir de mémoire demeure essentiel dans le contexte actuel. Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l'Autonomie et des Personnes handicapées auprès de la ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées, était présente lors de cette commémoration.


Dans son discours, Henri BAILE, maire de Saint Ismier (et président de la communauté de communes Le Grésivaudan), a rappelé que cette commémoration dépasse le simple hommage historique : elle constitue un véritable acte de vigilance et de transmission envers les jeunes générations.

Il a souligné combien la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, de la Résistance et de la Déportation reste un rempart contre l’ignorance, l’oppression, l’antisémitisme et toutes les formes de haine.


Son intervention a également rendu hommage à plusieurs figures marquantes liées à notre territoire et venues témoigner au fil des années auprès des collégiens et lycéens : Pierre Gascon, rescapé de Buchenwald, Vincent Malerba, Bruno Gaume ou encore Marc Serratrice récemment disparu.

Des femmes et des hommes dont les parcours continuent d’éclairer notre mémoire collective et notre conscience citoyenne.


À travers ces évocations, c’est tout le sens du travail de transmission mené depuis des années par les associations mémorielles, les enseignants et les collectivités qui a été rappelé : faire comprendre aux jeunes générations que la liberté, la paix et la démocratie ne sont jamais acquises définitivement.


L’UNADIF 38 était présente lors de cette cérémonie, fidèle à sa mission de mémoire et de transmission de l’histoire de la Résistance et de la Déportation.


Photos Jacques Malerba


Dans une époque marquée par les tensions internationales, les replis identitaires et les remises en cause des valeurs démocratiques, ces cérémonies prennent une résonance particulière.

Elles rappellent que le combat des résistants et des déportés n’appartient pas seulement au passé : il demeure un message d’engagement, de vigilance et d’humanité pour aujourd’hui et pour demain.

« Le souvenir est une force lorsqu’il éclaire notre vigilance et notre responsabilité. »

Participez, vous aussi, pour faire vivre la mémoire !

Vous souhaitez partager une initiative qui fait vivre la mémoire, une commémoration locale, un projet mené avec des jeunes, ou encore une action de solidarité qui unit les générations autour du souvenir ?

👉 Envoyez-nous votre article, vos photos ou vos témoignages à : contact@unadif38.fr

Nous serons heureux de les publier sur le blog de l’UNADIF 38 afin de faire connaître et partager ces actions qui entretiennent la flamme du souvenir et la transmission entre générations.


1 commentaire


ducase
il y a 6 jours

Trés belle cérémonies dans nos différentes communes de l'Isére, celà fait plaisir de voir

des jeunes scolaires et autres porte-drapeaux, présents aux manifestations patriotiques.

Nous p-drapeaux avons un devoir de mémoire permanant... Porte-drapeau Unc Belledonne-Vercors

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